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Présentation par l’éditeur du contenu de l’ouvrage :

L’image médiévale entre Antiquité et Art roman.

Recueil d’articles rédigés par Jacqueline Leclercq-Marx tout au long de sa carrière, ce volume consacré à l’Iconographie médiévale entre Antiquité et art roman est tout à la fois un état de la recherche et un stimulant manuel d’initiation à l’analyse iconographique.

S’attachant à cette longue période souvent négligée entre Antiquité tardive et Moyen Âge roman, l’auteure met en évidence les cohérences et les continuités entre ces deux mondes. Détaillant l’intégration, l’association, l’hybridation ou la paraphrase de formes anciennes comme l’émergence de solutions inédites, elle identifie un ensemble de choix iconographiques qui constituent les images du haut Moyen Âge et gagent de leur pouvoir de conviction. Le merveilleux médiéval, trop longtemps galvaudé, se voit ici réaccrédité, refondé. Les images de sirènes, centaures, minotaures, chevaliers marins et autres monstres, très systématiquement mises “en correspondance” avec un vaste catalogue de textes, recomposent les fondements d’un imaginaire dont, on sait, qu’il fait toujours autant agir que penser.

Loin des exposés théoriques parfois arbitraires, ce volume explicite au travers d’une série d’études de cas une méthodologie rigoureuse, prudente et ample qui prévient contre toutes formes de surinterprétation, exhorte à l’établissement de corrélations entre textes et images, souligne la richesse des apports d’une recontextualisation fine et murmure l’irrémédiable instabilité des choses. Ces études qui traitent d’architecture, de sculpture et de peinture, comme de miniature et d’orfévrerie, constituent une stimulante incitation à la recherche, un point de départ ou le programme d’autres études à venir.

Historienne de l’art, docteure en Philosophie et Lettres de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) , professeure d’histoire médiévale à l’ULB, membre de l’Académie royale d’archéologie de Belgique et de nombreuses autres sociétés savantes - belges et françaises - (voir CV plus détaillé sur le site de Koregos/Académie), J. Leclercq-Marx est une spécialiste internationalement connue de l’iconographie du haut Moyen Âge.



NOUVEL ACHAT

Commentaire de l’éditeur :

Ce volume invite à se jouer des frontières disciplinaires et à s’aventurer sur un terrain encore trop peu exploré pour le XIVe siècle, l’un des plus grands siècles de l’art européen.

Les contributions réunies ici éclairent les rapports entre art, économie et société à l’aide de quelques études de cas, en adoptant différentes démarches : de la microanalyse de la production d’un seul artiste à la réflexion sur l’organisation de toute la chaîne de valeur, de la fabrication jusqu’aux réseaux de commerce et d’échange de marchandises artistiques.

De Giotto à l’orfèvre parisien Jean le Braelier, d’Avignon à Naples en passant par Majorque, en abordant des tableaux, des monuments funéraires, des fresques, des lambrissages en bois précieux et même un faldistoire royal, les auteurs s’interrogent sur l’impact des facteurs économiques sur la création artistique.

Ces articles ouvrent ainsi le débat en montrant l’intérêt d’enquêtes qui osent franchir les limites entre histoire de l’art, histoire sociale et histoire économique, afin d’appréhender de manière globale les conditions d’élaboration et de réception des œuvres.



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Commentaire de l’éditeur :

Une étude sur la représentation du corps du Christ et du corps des hommes dans la peinture toscane de la fin du Moyen Age. L’auteur étudie le baptême, la crucifixion et la résurrection en croisant histoire de l’art, philosophie et littérature afin de donner une définition de la beauté idéale prêtée au Christ et d’analyser les innovations stylistiques du XIIIe et XVe siècle



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Commentaire de l’éditeur :

C’est en 1462 — et non en 1262 comme on le croyait jusqu’ici — qu’est confectionné Le Livre des couleurs (O livro de como se fazem as cores). Il a pour auteur un juif portugais, maître imprimeur, maître teinturier et, surtout, maître enlumineur : Abraão ben Judah ibn Hayyim, marrane exilé en Italie pour échapper aux persécutions de l’Inquisition. Son traité, rédigé en judéo-portugais et transcrit en caractères hébraïques, est d’une importance capitale pour l’histoire et la pratique de l’enluminure à la fin du Moyen Âge. Mais il est aussi riche d’enseignements pour les enlumineurs d’aujourd’hui, comme Michel Larroche, qui offre ici une première traduction française de ce texte réédité, nouvellement daté et dûment annoté par un praticien de haut niveau. Calligraphe-enlumineur et chercheur, Michel Larroche se passionne pour les manuscrits médiévaux à peinture. Il concentre plus spécialement ses recherches sur les recettes et techniques de fabrication des couleurs qu’il fait renaître à travers des enluminures personnelles.



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Commentaire de l’éditeur :

This book examines the multi-media art patronage of three generations of the Tornabuoni family, who commissioned works from innovative artists, such as Sandro Botticelli and Rosso Fiorentino. Best known for commissioning the fresco cycle in Santa Maria Novella by Domenico Ghirlandaio, a key monument of the Florentine Renaissance, the Tornabuoni ordered a number of still-surviving art works, inspired by their commitment to family, knowledge of ancient literature, music, love, loss, and religious devotion. This extensive body of work makes the Tornabuoni a critically important family of early modern art patrons. However, they are further distinguished by the numerous objects they commissioned to honor female relations who served in different family roles, thus deepening understanding of Florentine Renaissance gender relations. Maria DePrano presents a comprehensive picture of how one Florentine family commissioned art to gain recognition in their society, revere God, honor family members, especially women, and memorialize deceased loved ones. Revue de presse : ’This beautifully illustrated book examines the extraordinary body of art work commissioned by male members of the patrician Tornabuoni family in late fifteenth-century Florence. ... DePrano offers substantive visual analyses of individual works, deftly analyzing the literary motifs and symbolism underpinning their imagery.’ Sharon Strocchia, The Journal of Interdisciplinary History



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Commentaire de l’éditeur :

Fondé sur le connoisseurship et amorcé à l’Université de Genève dès 2010, le programme Peindre en France à la Renaissance cherche à reconstruire la dynamique de la peinture produite dans le royaume de France aux XVe et XVIe siècles, en tenant compte de toutes les techniques impliquées par le métier du peintre. Il a déjà généré sept volumes publiés aux éditions Silvana et qui forment collection. Les deux premiers (2011-2012) ont fixé le cadre méthodologique. Les suivants se focalisent, chacun, sur un important foyer artistique : Lyon (2014) ; Troyes (2015) ; Dijon (2016) ; Rouen (2017) ; Bourges (2018). Le présent ouvrage, huitième de la série, vise à reconstituer la peinture produite dans une ville qui sert de relais entre l’axe du Rhône et le monde méditerranéen : Avignon. Il aborde des personnalités telles que Jacques Iverny, Barthélemy d’Eyck, Enguerrand Quarton, Pierre Villate, Jean Changenet, Nicolas Dipre, Henri Guigues, Simon de Châlons et Giovanni Capassini.
Sommaire :

Avant-propos Frédéric Elsig

Introduction L’apport de l’érudition locale à l’étude de la peinture du XVIe siècle en Provence Marie-Claude Léonelli

I. Le modèle avignonnais L’arbre des batailles d’Honorat Bovet : d’un atelier d’Avignon aux ateliers parisiens Samuel Gras Deux peintres avignonnais à Saint-Antoine-l’Abbaye : Robin Favier et Jacques Iverny Mireia Castaño

II. Le modèle bourguignon Deux peintres néerlandais autour de Barthélemy d’Eyck Mireia Castaño Dynamiques de la commande artistique à Avignon au XVe siècle : l’exemple du retable des Cadard Emma Capron Enguerrand Quarton et Pierre Villate Constantin Favre Nicolas Froment : de la Picardie à la Provence Camille Larraz

III. La tradition locale L’Adoration des Mages de Carpentras et l’atelier Changenet Carmen Decu Teodorescu Remarques stylistiques sur le Maître des Trois prophètes Frédéric Elsig Enquête sur la genèse d’une œuvre oubliée de l’Ecole d’Avignon : le triptyque de Venasque du musée du Petit Palais d’Avignon Dominique Vingtain La Lamentation de Barbentane, un témoignage du courant flamand à Avignon Cécile Scailliérez « In Avigno 1539 » Cécile Scailliérez

IV. Le renouveau Henri Guigues : analyse matérielle des volets du Musée d’art et d’histoire de Genève Victor Lopes Deux propositions pour Simon de Châlons Camille Larraz Deux propositions pour Pierre Malet Jean-Christophe Baudequin

Épilogue Giovanni Capassini portraitiste à Avignon ? Cécile Scailliérez Giovanni Capassini et Etienne de Martellange : nouvelles propositions Rafaël Villa Planches couleur Bibliographie succincte Index



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Commentaire de l’éditeur  :

Connu autrefois sous les noms de convention de Maître de la Trinité de Turin et Maître de Saluces, le peintre et verrier Antoine de Lonhy se distingue par sa polyvalence technique et la singularité de son parcours artistique. Documenté en 1446 au service de Nicolas Rolin, il a débuté sa carrière en Bourgogne méridionale, probablement à Chalon-sur-Saône, où il travaille pour l’évêque Jean Germain en 1449. Avant 1454, il s’établit à Toulouse, où il est attesté jusqu’en 1462, et séjourne alors à Barcelone, où il réalise la rose de l’église Santa Maria del Mar. Dès 1462, il est fixé à Avigliana dans le duché de Savoie, où il est actif jusque vers 1480 et exerce un impact décisif sur la peinture piémontaise. Le volume qui lui est consacré se propose de réfléchir sur le métier du peintre, plus précisément sur la relation entre la polyvalence technique et l’itinérance artistique. Il s’inscrit dans la série éditoriale des Ressuscités de l’histoire de l’art qui, articulée sur le programme Peindre en France à la Renaissance et amorcée par la monographie sur Grégoire Guérard (2017), vise à faire connaître des peintres de premier plan récemment redécouverts grâce au connoisseurship.



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